Cela paraît incongru de s'occuper de ça
avec les déluges d'eau
qui nous arrosent en ce moment,
mais les tomates sont sous abri
et si on ne veut pas mouiller les feuillage en arrosant
il faut procéder à l'arrosoir.
Nous avons installé un arrosage automatique
pour ces tomates uniquement.
Après avoir étudié les diverses techniques d'arrosage automatique proposées,
nous avons choisi le tuyau poreux,
facile à installer, peu coûteux et amovible en hiver sans difficulté.
25m nous suffisaient pour arroser les tomates.
Le tuyau se pose simplement sur le sol
en étant immobilisé de place en place par ces fixations
enfoncées dans la terre.
Il se raccorde au tuyau venant du robinet
par un adaptateur muni d'un arrêt de sécurité.
Je l'ai disposé au fond de rigoles que j'ai creusées entre les rangs de tomates
afin que l'eau soit distribuée au plus prés des racines.
Je ne l'ai pas recouvert de terre.
On est censé l'ombrager afin de limiter l'évaporation,
nous réfléchissons à la façon de faire.
Un premier essai pour vérifier
qu'il transpire correctement sur toute sa longueur.
Enfin, nous avons placé le programmateur sur le robinet,
avec l'heure de déclenchement, la fréquence et la durée de chaque arrosage.
Pour la durée, nous faisons des essais
en vue de déterminer celle qui convient le mieux.
Pour les autres légumes
qui bénéficient
des pluies aussi bienfaisantes que gratuites
mais de régularité peu fiable,
nous avons installé un arroseur oscillant
raccordé à un autre robinet
sans programmateur.
Il faudra donc faire l'effort
d'ouvrir ce robinet
et de penser à le refermer.
Il est placé environ à la moitié de cette partie du potager
et nous avons vérifié qu'il en arrose bien toute la surface.
L'objectif est que,
en notre absence,
Beau-Papa à 90 ans,
ne s'épuise pas à manipuler des tuyaux d'arrosage
ni même
(il l'a fait une fois, horreur!)
prenne l'arrosoir.