Bien obligés...
On a commencé par démonter l'ancien passage en planches
et les rebords en ciment,
et ranger ailleurs toutes les plantes en pots
pour dégager le champ opératoire.
Ensuite, ce fut la corvée d'arrachage
(incomplet, forcément incomplet)
des plantes aquatiques.
J'ai découvert à cette occasion que
les rhizomes de nénuphar
peuvent être
plus gros que mon bras.
Des abords sont encore à dégager
pour pouvoir faire le tour du futur bassin
avec des allées de 1 m de large:
ici
et là.
Ce qui donne ce résultat pour "ici",
et ce résultat pour "là".
Au passage, on a rencontré des rochers
qu'on avait utilisés pour 2 petites rocailles
et qu'on ne voyait même plus à cause de la végétation.
On les a mis dans les bambous en attendant de savoir quoi en faire.
Naturellement, il a fallu vider le bassin à l'aide d'une pompe.
Il reste un gros tas de vase
qu'on va laisser sécher.
Sur 10 cm d'épaisseur, ce substrat noir
donne l'impression d'être fertile.
J'ai des souvenirs scolaires de crues bénéfiques du Nil
et de son limon magique.
On a récupéré un échantillonnage significatif de
plantes de bassin
qu'on a mises dans des pots sans trou
avec de la terre et beaucoup d'eau
puis immergées dans la réserve d'eau de pluie
qui récupère l'eau du toit de la petite maison.
En vidant l'eau,
nous avons récupéré aussi
6 carpes.
moi qui croyais que les hérons les avaient toutes mangées!
Impossible de les voir avec toute la végétation qu'il y avait.
Nous les avons mises également dans la réserve d'eau de pluie,
en compagnie de la pompe en circuit fermé pour filtrer l'eau
et avons acheté des daphnies pour les nourrir.
Mais je ne sais si elles mangent ou pas,
elles se cachent.
Ah, j'oubliais :
nous avons ajouté aussi dans cette réserve
des araignées d'eau récupérées
Ces braves petites bébêtes
sont des prédatrices à moustiques!